-
- En 15-10
av. J.-C. Octave Auguste fonde une nouvelle
colonie sous le nom de :
- Colonia
Paterna Munatia Felix Appolinaris Augusta
Emerita Raurica,
- afin
d'assurer le passage sur le Rhin au deux axes
militaires :
- A--Route
Nord-Sud assurant la liaison Italie vers la
Rhénanie
- B--Route
Est-Ouest assurant la liaison de la Gaule vers
le Haut Danube
- Statégiquement
il la fixe au bord du Rhin à Augst
(Suisse). Vers 300 les romains édifie le
fort de Kaiseraugst ( Castrum Rauracorum) avec
comme garnison la legio I Martia (Fondé
par Dioclétien).
- La
cité devient la Première colonie
romaine de l'Est avec près de 20.000
habitants. Le diocèse de Bâle
existe avec l'évêque Justinien
attesté en 343 et 346, avec un
siège épiscopal à
Kaiseraugst.
- Au
3ème siècle un tremblement de
terre détruit une grande partie de la
ville d'Augst. Le siège de
l'évêché est
ransféré à Bâle. Sous
l'impulsion de Charlemagne, le diocèse de
Bâle étend sa juridiction sur la
Haute Alsace . Nous dépendions du
doyennée du Sundgau. (DECANATUS
SUNDGAUDLE)
- Suite
à la réforme lancé par le
moine Martin Luther, les villes de Bâle,
Mulhouse, Colmar et Munster se ralie à la
confession protestante et s'empare des chapitres
et des couvents. Le chapitre se déplace
d'abord à Neuenbourg (Bade), puis
Freibourg en Brisgau (1529-1678), puis Philippe
de Gundelsheim le déplace à
Porrentruy ou il restera jusqu'à la
révolution française. Ce n'est
qu'au Congrès de Vienne que l'ancien
Evêché de Bâle fut inclus
dans le canton de Berne, et l'Alsace
divisée en deux département avec
un diocèse à Strasbourg pour le
Bas-Rhin et à Colmar pour le
Haut-Rhin.
-
- Ce fut
ainsi que l'ancien Evêché de
Bâle clôtura son
chapitre.
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- HISTORIQUE
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- En 740, la
réorganisation carolingienne rétablit le
diocèse de Bâle et fixe les limites qui
seront siennes jusqu'à la fin de l'ancien
régime. Particulièrement la Haute Alsace,
aux dépens du diocèse de
Strasbourg.
-
- La
frontière naturelle sera le Landgraben entre
Colmar et Sélestat, qui deviendra la
frontière Nord de la Maxima Sequanorum. Ces
frontières varireront peu, et l'on dénombre
à la fin du moyen âge plus de 480 lieux de
culte, répartis dans douze
châpitres.
- Rodolphe 1er
(888-912) veut reconstituer la Lotharingie, et occupe
l'Alsace et une partie de la Lorraine. En 892,
l'Evêque de Bâle Iringus et
l'archevêque de Besancon accompagne Rodolphe 1er
à Lausanne, pour y casser l'élection du
nouvel évêque. En 895, l'évêque
de Bâle Iringus, change de camp et se rapproche du
roi de germanie Arnulf (empereur en 896).Ce dernier va
contrôler l'Augstgau dès 891, puis
récupère Bâle et Besançon
dès 895 ainsi que le Sundgau. Les premières
attestations comme comtés du Nordgau (891) et du
Sundgau (896) alsaciens sont d'Arnuft pour intensifier sa
mainmise sur l'Alsace.
- Rodolphe II
(912-937), poursuit l'expension de son royaume, et
permettra à la Bourgogne de s'étendre de
Marseille à Bâle, grâce à sa
main mise sur l'abbaye de Saint-Maurice. Profitant que
les forces politiques du sud de l'Alsace sont très
occupés par l'invasion hongroise, qui pillent
Bâle en 917, Rodolphe II reconnaît la
suprématie du roi germanique Henri 1er (919-936) ;
cette reconnaissance va connaître des
développements capitaux dans le siècle
suivant et crée un lien durable entre les deux
souverains. L'histoire de l'abbaye de Moutier-Grandval en
Suisse en laisse de bonne chronique.( le contexte du don
de 999, fait par Rodolphe II au comte Liutfrid, (III ou
IV) qui est de descendance alsacienne dépendante
de l'empereur de germanie ; et remise en cause par son
fils le roi Conrad le Pacifique.).
- Sacré
empereur par le pape en 962, Otton 1er se ménage
des pôles de sympathie en particulier avec les
évêques, afin d'assurer pacifiquement des
voies de passage entre l'Alsace et l'Italie (dont il est
roi par mariage avec la veuve Adélaîde de
feu le roi Lothaire.) Il favorise l'implantation de
monastères impériaux en germanie, et se
rapproche de l'abbaye de Cluny pour subordonner à
l'ordre de Cluny, le couvent que fonde sa fille
Adélaîde à Payerne. En 965, il
autorise le duc d'Alémanie à céder
à Payerne, les biens en Alsace qu'il avait
inféodés en 959. Puis Otton II, poursuit le
dessein de son père en confirmant ce don et y
ajoute une clause de protection impériale pour ses
biens en Alsace. Cette clause n'est pas contesté
par les rois de Bourgogne, puisque Rodolphe III,
séjourne souvent à
Payerne.
- En automne 999,
Rodolphe III procède au don de l'abbaye de
Moutier-grandval à l'évêque de
Bâle Adalbéron (Un alsacien). Otton III se
réjouit de ce transfert aux évêques
de Bâle, car une partie importante du
diocèse se trouve en alsace et relève donc
de l'Empire Germanique, même si la ville de
Bâle appartient au royaume de
Bourgogne.
- L'évêque
Landelous, sera le seul évêque de bourgogne
présent à l'élévation du
corps de Saint Maurice et à son transfert à
Magdebourg en 961. Ce dernier deviendra abbé de
Murbach, puissante abbaye d'Alsace,
protégée par les souverains germaniques. A
sa demande, Otton confirme les biens de cette
abbaye.
- La politique
d'Otton à l'égard du royaume de bourgogne ;
soutien (mesuré) au roi contre les grands du
royaume et appui résolu aux évêques
et abbayes bourguignons, qu'il veut intégrer au
système d'église impériale, la "
Reischkirche ".
- En liant l'abbaye
de Moutier-Grandval à l'évêque de
Bâle, le roi de bourgogne perd de facto son
influence sur l'abbaye. Cet épisode annonce la
proche incorporation effective de la ville de Bâle
dans l'empire, qui sera suivie par l'annexion de tout le
royaume de Bourgogne.
- Le nouveau roi
germanique Henri II (1002-1024), empereur dès
1014, fait preuve d'une grande attention pour la ville de
Bâle et son évêque Adalbéron
(Alsacien d'origine).. Il fait de l'évêque,
un des points d'appui pour sa politique de
restructuration des relations de pouvoir dans la
région du Rhin supérieur et du Brisgau. En
1006, il incorpore la ville de Bâle dans son
royaume. Le 11 octobre 1019, il assiste à la
consécration solennelle de la nouvelle
cathédrale de Bâle en présence des
évêques de Genève et de Lausanne. Il
va également favoriser l'expansion du temporel de
l'Eglise de Bâle, tels que les droits de chasse,
dans la forêt de la Hardt dans le sundgau, depuis
Bâle jusque vers Roggenhausen en suivant le
Rhin..
- L'évêque
de Bâle Adalbéron, est le 1er
évêque dont nous soyons sûrs qu'il ait
battu monnaie.
- En 1044, Henri
III, confie au comte Louis, la région de
Montbéliard déjà possessioné
dans le sundgau. Il sera à l'origine des dynasties
comtales de Montbéliard, Bar-le-Duc et
Ferrette.
- Il renforce le
pouvoir des évêques de Bâle en leur
octroyant des revenus comtaux.
- En 1049, le pape
Léon IX, alsacien d'Eguisheim, connaissant bien la
situation régionale, rédige la
première bulle de confirmation des biens des
évêques de Bâle.
- En 1080,
l'évêque de Bâle, Bourcard ,
reçoit en récompense de sa
fidélité au roi Henri IV, la place forte
des Ribeaupierre, en alsace.
- Vers l'an mil
donc, Bâle sur les bords du Rhin, est la seule
ville de l'évêché. La cité
rhénanne pour diverses raisons,
géographiques notamment, connaît une
certaine prospérité.
- Au début
du Moyen Age les évêques étaient
souvent représentants de l'autorité
pontificale tout en détenant parfois le pouvoir
effectif dans une partie de leurs diocèses, voire
même à l'extérieur de celui-ci.
Toutefois, en raison d'un système de
hiérarchisation assez complexe appelé
féodalité, ils n'étaient pas
souverains sur leurs terres au sens où on l'entend
actuellement, mais demeuraient vassaux d'un seigneur
régnant sur un territoire
généralement plus étendu.
L'évêché de Bâle, n'offre, par
rapport à l'organisation politique en vigueur en
Occident à cette époque, aucune
singularité.
- C'est au cours du
XIe siècle, que l'évêché
connut sa véritable croissance. Bien en vue
auprès des empereurs germaniques et du roi
Rodolphe de Bourgogne, les évêques de
Bâle, seront, tout au long de ce siècle, les
bénéficiaires des faveurs de ceux-ci. Ces
faveurs consistait surtout en donnation d'abbayes, avec
toutes les possessions qui en dépendaient.
-
- L'évêché
de Bâle dans le système
féodal
- Si l'on veut
apprécier la nature exacte de l'autorité
réelle dont jouissaientt les évêques
de Bâle, il convient de la situer dans le cadre de
la féodalité, système politique en
vigueur en Europe durant une bonne partie du Moyen Age.
Ce système ne raisonne pas en termes modernes
d'Etat, de souveraineté ou de territoire, mais en
termes de suzeraineté, vassalité et fief.
Ainsi, l'évêché de Bâle
était vassal du Saint-Empire Romain germanique,
c'est-à-dire qu'il en dépendait
directement. Si l'on préfère, l'empereur
germanique, alors suzerain de
l'évêché, assurait la protection de
son vassal.
- Mais
l'évêque de Bâle était aussi
suzerain de puissants seigneurs européens. Ainsi,
en l'an 1185, l'empereur Frédéric Ier
Barberousse se reconnaît être le vassal de
l'évêque de Bâle pour le fief de
Brisach.
-
- Vers la
souveraineté (XIIIe-XIVe
siècles)
- Le XIIIe
siècle marque un tournant dans l'histoire de
l'évêché de Bâle. La
féodalité va connaître une lente mais
persistante évolution. Progressivement, les
évêques bâlois vont raffermir leur
autorité, en terres jurassiennes notamment.
- Aux alentours de
1200, Bâle est une ville en expansion animée
d'un élan de prospérité
économique assez exceptionnel. L'artisanat et
l'industrie donne naissance à une bourgoisie qui
fait peser une menace sous-jacente à
l'autorité épiscopale. C'est
l'évêque Henri de Thoune qui tentera, avec
succès, de restaurer cette autorité en
perte de vitesse dans la cité réhnanne.
- Plus tard les
évêques relâcheront leur pouvoir sur
les fiefs périphériques de Ferrette,
Ribeaupiere, Sisgau et Buchsgau sur lequels leur emprise
se heurte à de fortes rivalités.
- C'est durant le
XIIIe siècle, que l'évêché de
Bâle va exercer une emprise directe sur les terres
jurassiennes, et ce au détriment des seigneurs
locaux. Des ébauches d'institutions vont
progressivement se mettre en place. De suzeraine, la
Principauté épiscopale va devenir
souveraine. C'est aussi durant ce siècle que
l'évêché de Bâle verra se
dessiner ses frontières définitives.
-
- La
période dite de "l'évêché
moderne"
- Cette
période s'étend de l'an 1500 à la
Révolution française qui, en 1792,
proclamera sa chute.
- Les
évènements déterminant pour l'avenir
de la Principauté épiscopale ne manqueront
pas durant cette période. L'émancipation de
la ville de Bâle, qui se constituera en Etat
souverain et rejoindra l'alliance
confédérale en 1501 tout en adhérant
aux nouveaux courants religieux de la Réforme,
n'est pas le moindre. C'est suite à cet important
boulversement politique survenu dans la cité
rhénanne que les princes-évêques de
Bâle établiront leur résidence au
château de Porrentruy. Il y demeureront de 1528
jusqu' à la proclamation du régime
républicain.
- Porrentruy
était donc la capitale de
l'évêché de Bâle lorsque
éclatèrent les troubles en Ajoie. Cette
décennie difficile pour le régime
(1730-1740) annonce déjà l'essouflement des
régimes autocratiques auxquels le coup de
grâce définitif sera donné lors de la
Révolution française. La guerre de Trente
Ans (1618-1648) sera une période
particulièrement funeste pour
l'évêché. Occupations militaires
répétées, assorties de pillages et
autres massacres éprouveront et ruineront la
plupart des villages alsaciens.
-
- Jacques-Christophe
Blarer de Wartensee, principale figure de
l'évêché
(1575-1608)
- Toutefois il
convient de s'attarder un peu sur une figure essentielle
et particulièrement dynamique de l'histoire de
l'évêché de Bâle:
Jacques-Christophe Blarer de Wartensee. Suite à
des études théologiques accomplies à
Fribourg-en-Brisgau, Jacques-Christophe Blarer de
Wartensee devint chanoine des chapitres de Bâle et
de Constance. C'est en 1575 qu'il fut élu
évêque de Bâle. Son règne est
marqué par de nombreuses réformes
institutionnelles salutaires ainsi que par
l'encouragement du développement
économique. Sa politique étrangère
fut, quant à elle, surtout marquée par le
souci de clarifier les relations de
l'évêché avec les Etats voisins,
notamment avec la ville de Bâle devenu canton
suisse en 1501. Il se préoccupa également
de l'épanouissement spirituel de son peuple. C'est
sous son autorité que fut rénové le
château de Porrentruy. Celui-ci ayant
été la proie des flammes en 1556.
-
- L'évêché
de Bâle et les
Confédérés
- Né en
1291, au pied du Gothard, à la suite d'un serment
conclu entre les habitants des vallées d'Uri de
Schwytz et d'Unterwald afin de résister à a
puissante dynastie autrichienne des Habsbourg, l'Alliance
des Confédérés ne cessera de voir le
nombre de ses membres s'accroître au cours du Moyen
Age. Au point de devenir une puissance avec laquelle les
souverains d'Europe devront compter.
- Cette alliance,
qui connaîtra bien des dissensions internes au
cours de son histoire - les guerres de religion notamment
- s'organisera en Etat fédératif en 1874
(la Suisse), sous l'impulsion du radicalisme (courant
politique né au XIXe siècle d'inspiration
républicaine, réformiste,
anticléricale et libérale).
- L'évêché
de Bâle entretiendra, en général, de
bonne relations avec ses voisins
confédérés. C'est par deux fois - en
1652 et en 1691 - que la Principauté
épiscopale demandera son adhésion à
la Confédération. Paradoxalement, ce sont
les cantons catholiques qui s'opposèrent à
cette requête. En effet, ceux-ci invoquèrent
qu'un prince-évêque ne pourrait s'accorder
avec les Etats protestants membres de l'alliance
fédérale. De plus, l'adhésion de
l'évêché de Bâle à la
Confédération favoriserait l'entrée
dans celle-ci des villes protestantes de Genève et
de Neuchâtel.
-
- La CHUTE de
l'Evêchée de
Bâle
- La bourgeoisie
possédante aux idées libérales et la
cour des princes-évêques, acquise à
une conception absolutiste du pouvoir, va engendrer,
durant la décennie qui s'étend de 1730
à 1740, des rébellions suivies de
sanglantes répressions. C'est l'époque dite
"des troubles" en Ajoie. Un des meneurs fut Pierre
Péquignat, paysan aisé et commis de la
mairie de Alle. Il sera décapité en 1740,
à Porrentruy, avec deux de ces comparses: Frideloz
Lion et Jean-Pierre Riat. Durant ces troubles, la
Principauté s'assura le concours du roi de France.
Le destin de l'évêché de Bâle
va alors se confondre avec celui du royaume de France.
- Ainsi, les
rapports privilégiés que les
princes-évêques entretenaient avec la
monarchie capétienne seront fatals à
ceux-ci. L'évêché de Bâle
figura en 1792 parmi les premières conquêtes
des armées républicaines françaises.
Le prince-évêque sera alors contraint de
quitter le château de Porrentruy. Il sera
destitué à Boncourt, en assemblée
populaire alors que sera proclamée
l'éphémère République
rauracienne. Ainsi s'achève sept siècles et
demi de pouvoir épiscopal bâlois
.
-
- Le Jura,
département français
(1792-1814)
- La
République rauracienne connaîtra une
brève existence. Elle sera annexée à
la France en mars 1793 et devint le département du
Mont-Terrible, le moins étendu de la
République française. En 1800, ce
département disparaît suite à la
réorganisation du territoire ordonnée par
Bonaparte, Premier consul. Les terres jurassiennes sont
alors rattachées au département du Haut-
Rhin. Le Premier consul Bonaparte va devenir l'empereur
Napoléon Ier. La République
française a provisoirement
vécu.
-
- Signature
du concordat entre le Saint Siège Pie VII et le
premier consul Bonaparte
- le
26 messidor de l'an 9 (15 juillet 1801), le Haut
Rhin est rattaché à
l'évêché de
Strasbourg
-
-
- EPHEMERIDE
-
- 999: Le roi de
Bourgogne fait don à l'évêque de
Bâle d'une grande partie des terres qui formeront
le Jura. Première ébauche de l'Etat
jurassien
- 1528: Bâle
ayant passé à la Réforme, le
prince-évêque Philippe de Gudelsheim se fixe
définitivement à Porrentruy, dont il fait
sa capitale. Le sud du Jura adopte la religion
réformée
- 1575-1608:
Règne du prince-évêque
Jacques-Christophe Blarer de Wartensee, "restaurateur" de
l'évêché et l'un de ses plus grands
hommes d'Etat
- 1579: Blarer
conclut une alliance avec les septs cantons catholiques
de la Confédération. Elle sera
renouvelée jusqu'en 1735
- 1654: Le
prince-évêque François de
Schönau demande que son Etat devienne membre
à part entière de la
Confédération. Echec
- 1691: Le
prince-évêque Jean-Conrad de Roggenbach
demande que l'évêché soit reçu
dans la Confédération en tant que membre
ordinaire. Refus
- 1702 et 1703: A
deux reprises, le prince-évêque
Guillaume-Jacques Rink de Baldenstein tente en vain de
faire entrer la Principauté dans la
Confédération
- 1777: Le
prince-évêque François de Wangen
échoue dans sa tentative d'être admis dans
l'alliance conclue par le Corps helvétique avec le
roi de France. Il signe avec celui-ci une alliance
particulière en 1780
- 1792: Les troupes
françaises envahissent le nord de la
Principauté. Le prince-évêque Joseph
de Roggenbach prend la fuite. Naissance d'une
éphémère République
rauracienne
- 1793: Le nord du
Jura est annexé à la France et devient le
département du Mont-Terrible
- 1797: Le sud du
Jura, annexé à son tour rejoint le
département
- 1800: Le
département du Mont-Terrible est rattaché
à celui du Haut-Rhin
- 1801: Le culte
catholique est placé sous le régime du
Concordat établi le 15 juillet 1801 et
signé le 15 août 1802, entre le Saint
Siège Pie VII et le premier consul Bonaparte. Le
département du Haut-Rhin est rattaché
à l'évêché de Strasbourg, la
paix religieuse est restaurée.
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