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On entre dans la deuxième partie de la guerre. La Belgique, l'Armorique, l'Aquitaine même paraissent domptées. La Celtique (régions du Centre) n'a pas encore bougé, mais la domination romaine n'est pas pour autant acceptée et la Gaule est en voie d'oublier ses divisions pour s'unir dans le refus de l'envahisseur.
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En dépit des succès de César outre-Manche (il a réussi une deuxième expédition en Grande Bretagne et obtenu la soumission des Trinobantes et d'autres peuplades des plaines de la Tamise), la rébellion couve et menace. A l'automne, les Belges donnent le signal et débutent par un coup d'éclat. Le légat Sabinus, trompé par Ambiorix, roi des Eburons, tombe dans une embuscade : il est massacré et ses trois légions entières anéanties. Le reste de l'armée est sauvé par la résistance de Q. Cicéron, frère de l'orateur. Le désastre de Sabinus fait tressaillir toute la Gaule, les Sénonais se soulèvent. La Gaule entière, sauf les Eduens et les Rèmes, est suspecte à César qui, devant la gravité de la situation, se décide à passer pour la première fois l'hiver en Gaule. |
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